A l’horizon, une mécréance odieuse

                                        et des plus sataniques !!!



 

 

 

Chers amis,

 

 

C’est avec grande amertume que j’apporte à votre connaissance, quelques éléments de réflexion, consignés dans une étude que je considère, avec toute bienveillance forte erronée, confectionnée, pêle-mêle, par un chercheur séoudien, en l’occurrence le docteur  Ali ben Abdelaziz, chebl, professeur à l’Université de l’Imam « Ben Saoud » de Riad.

 

Aux termes de cette étude, ce pseudo chercheur propose avec insistance, aux autorités séoudiennes d’entamer, sans tarder, les travaux de terrassement au sein de la Mosquée bénie du Prophète Mohammed,  Salut Divin Sur Lui, à l’effet de remédier, selon lui, à l’étroitesse de ce lieu de culte.

 

Il conçoit pour ce faire :

 

a) le transfert pur et simple du corps sacré du Prophète, Salut Divin Sur Lui, pour l’inhumer une seconde fois, tel un commun des mortels, et ce, après plus de quatorze siècles, au cimetière des Martyrs d’El-baquiã

b) la démolition totale des chambres de notre Prophète, les quelles rattachées à ladite Mosquée.

c) Supprimer tous les tableaux historiques qui s’y trouvent, embellissant les diverses façades de cette  sainte Mosquée.

 

Un tel projet n’est autre qu’un résidu d’une mécréance déclarée, vis-à-vis de notre Seigneur Allah, Créateur de l’Univers, le Tout Miséricordieux, Grâce et Louange à Lui Seul, ainsi que d’une haine farouche et des plus originelles, vis-à-vis  de notre Prophète Mohammed, Salut Divin Sur Lui, et ce pour les raisons suivantes :

 

1°) Est-il concevable qu’après plus de quatorze siècles de l’Hégire, aucun de nos savants érudits appartenant aux diverses disciplines religieuses et temporelles et jusqu’à ce jour, n’a conçu, encore moins observé ou proposé une telle malédiction, mettant à bas toute la notion du sacré, imagée, d’ailleurs, à la poussée découverte récemment, par un nouvel Archimède, mais dirigée, cette fois, de haut en bas, enfonçant sa tête et celles de ses adeptes dans les bas fonds de l’athéisme.

 

Ce qui laisse entendre à juste titre, que toute la communauté musulmane (pèlerins et visiteurs des Lieux saints de L’Islam), depuis des siècles entiers, souffre sans qu’elle le sache, de convictions religieuses, entachées de diverses déviations, jusqu’au moment où se réveille, je ne sais par quel miracle, notre chercheur, pour manifester à cri et à cor, son fervent désir de sauvegarder, cette misérable communauté, livrée d’ailleurs à elle-même, et par conséquent, de lui purifier ses multiples convictions, déjà souillées par maintes hérésies, et lui montrer ainsi,  le droit chemin d’adoration de dieu Allah,  qu’Il Soit exalté, selon les prescriptions dictées par notre Prophète, Salut Divin Sur Lui.   

 

Par ailleurs, est-il possible de déplacer la dépouille d’un de leurs souverains, sans raisons impératives, sans qu’un soulèvement populaire n’envahisse tout le royaume ?  Bien sûr que non ! Et que dire alors du déplacement inique, du corps sacré du Prophète ? N’est ce pas là, symptômes de démence dont souffrent ces pseudos savants ?

 

2°) L’étude dont il s’agit préconise principalement le transfert pur et simple du corps sacré du Prophète, au cimetière d’El-baquiã accompagné, bien entendu de la démolition totale des appartements du Prophète, rattachés à la sainte Mosquée.  

 

Que ces savants de la dernière pluie, sachent qu’il ne s’agit guère, dans le cas d’espèce, d’une simple dépouille qu’on peut transférer si besoin est, d’un lieu à un autre. Il s’agit, en vérité, du corps du Prophète, lequel nous enseigne que le tombeau d’un Prophète en général est là où Il rend Son âme sacrée à Son Seigneur ; le corps étant préservé de toutes les altérations connues de la terre ; à fortiori lorsqu’il s’agit du Sceau des Prophètes Salut Divin Sur Tous. 

En effet, notre Prophète Mohammed, Salut Divin Sur Lui, rendit Son âme sacrée à Son Seigneur Allah, alors qu’Il posa sa tête contre la poitrine et le cou de Son épouse A’icha, que Dieu agrée son âme.

 

Comment donc peut-on procéder à la démolition des chambres du Prophète, les quelles se trouvent consignées expressément dans le Saint Coran et en constituent ainsi un des versets coraniques. De plus, une Sourate du Saint Coran  s’intitule déjà la Sourate des « Appartements ». Ce qui implique ipso facto, la révision des versets coraniques, laquelle restant du domaine de l’impossible, puisque tout le Saint Coran, œuvre de Dieu Le Tout Puissant, ne peut obéir aux spéculations humaines, à l’instar des autres Ecritures Célestes, lesquelles se trouvèrent au cours des âges à la merci des faux dévots.  En effet, le verset 9 de la Sourate dite « Al Hijr » énonce : « En vérité, c’est Nous qui avons fait descendre le Coran, et c’est Nous qui en Sommes gardiens. »

Parmi ces chambres, existe celle où résident les trois tombeaux sacrés à savoir : le tombeau de notre Prophète et les deux tombeaux de Ses deux compagnons Abu Bakr et Omar que Dieu agrée leur âme.

 

De plus, comment peut-on procéder, encore une fois, au transfert du corps sacré du Prophète alors qu’Il demeure, d’ailleurs comme tous Ses frères Prophètes, à l’abri de tous les aléas et usures possibles de la terre. Son corps est donc sain et sauf comme Il fut de Son vivant.

 

Plus encore, notre Prophète, certes, goutta aux supplices de la mort, à l’image d’un humain lorsqu’Il rendit l’âme au Seigneur, mais, comme Il le prescrit lui-même, maintes fois dans des traditions authentiques, qu’après sa mort, il sera doté, par la grâce de Dieu, d’une seconde vie à dimension céleste, au profit de laquelle il connaît et écoute attentivement toute personne le saluant, et qui lui permet de la saluer en retour. Il s’agit donc d’un corps sacré, sain et sauf et notamment vivant, alors qu’il est ensevelit  dans Sa tombe. Comment donc procéder à Son transfert ?

 

3°) Notre « chercheur »,  voulant, grâce à sa lumière éteinte, préserver la communauté musulmane, qu’il chérit tant, des déviations dont souffrent à ce jour les gens du Livre (Juifs et Chrétiens), s’engouffre, pieds joints, dans un abîme à confusions multiples. En effet, aucune similitude n’est apparente entre la Mosquée du Prophète à Médine et les différentes églises et synagogues des gens du Livre. La Sainte Mosquée est construite de façades, embellies par des tableaux où sont consignés en beaux caractères, des versets coraniques et certaines traditions du Saint Prophète, en l’occurrence celle qui souligne « qu’entre Mon tombeau dit-il et le meuble où je monte pour prêcher (Minbar) se trouve l’un des jardins du Paradis »,et ornées de figures portant les attributs du Seigneur Allah qu’Il Soit exalté, et également des versets coraniques ainsi que des vers lyriques, chantant les vertus innombrables du Saint Prophète. Tandis que les maisons de culte (églises et synagogues) fréquentées par les juifs et les chrétiens, sont au contraire ornées de statues, d’ailleurs fort prohibées par l’Islam, statues mettant en exergue des tendances d’idolâtrie.

 

En outre, pour les musulmans, notre Dieu est Unique, Incomposé, Omniprésent, Capable de tout faire ;  et aucune chose n’échappe à Son Savoir, à travers tous les univers créés. Il n’a guère enfanté et n’A été guère enfanté. Aucune créature ne Lui ressemble, et Lui, ne ressemble à aucune d’elles. A l’inverse, chez les chrétiens, selon leurs différentes écoles, Jésus-Christ, fils de Marie, la Vierge, est fils de Dieu. Pour d’autres, Dieu est une divinité composée du Saint-Esprit, du Père et du Fils ; ce qui va à l’encontre des principes du Monothéisme originel consignés dans les Ecritures révélées notamment aux Prophètes Moïse  et Jésus, sans ignorer les feuillets d’Abraham et psaumes de David, père de Salomon, Salut  Divin Sur l’ensemble des Prophètes et Messagers de Dieu. De même, les juifs, quant à eux, ils considèrent que le Prophète O’zëir est fils de Dieu. Où est donc cette comparaison, tirée par des épingles. 

 

D’autre part, et dans le souhait de tranquilliser l’esprit de notre chercheur, que celui-ci sache que les musulmans, en s’acquittant de leurs prières quotidiennes, ne s’adressent nullement en priant, face au tombeau du Prophète, mais à la Qibla (Temple sacré de la Mecque). Et, au moment des prières, le tombeau du Prophète se trouve derrière eux. De plus, les appartements du Saint Prophète rattachées jadis à la Mosquée bénie, ainsi que les trois tombeaux sacrés  abrités par celle de notre Mère Aicha, épouse du Prophète, se trouvent séparés de la Mosquée bénie et donc protégés par un édifice construit, de part et d’autre des tombeaux et montés à hauteur satisfaisante, de telle façon que personne ne peut y pénétrer, édifice au dessus duquel se dresse la belle coupole verdoyante. Une telle œuvre est construite par des hommes vertueux, sages et très avertis, et ce, dans le but d’échapper à  la malédiction des gens du Livre, à laquelle notre Prophète Mohammed Salut divin Sur Lui fit allusion dans Ses allocutions sacrées et répétées. Quelques temps, avant de rendre Son âme, le Prophète, mit en garde Sa communauté de s’engouffrer dans l’abîme des gens du Livre en disant : « que Dieu maudisse   les juifs et les chrétiens, ayant transformé les tombeaux de leurs Prophètes en lieux de culte ».

 

Il va sans dire que  de telles tentatives restent de nature à ôter des esprits, peu initiés aux commandements de l’Islam, toute notion de sacralité, et demeurent  dictées par les anciens protocoles du sionisme mondial, voulant réduire, en plus des méfaits du colonialisme, notre communauté, avec toutes ses richesses naturelles et spirituelles, à sa plus simple expression : donc, sans langue de taille, alors qu’il s’agit d’une langue très riche en vocabulaire et la plus ancienne des langues connues, et aussi sans histoire de ses hommes ni de ses exploits au cours des siècles et sur lesquels seront bâties les futures civilisations qui souffrirent déjà au Moyen Age d’un obscurantisme sans égal. Donc une communauté sans avenir.

 

Il convient d’ajouter à bon escient que la Sainte Mosquée du Prophète ne nécessite à priori, aucun agrandissement ; car comme elle est, elle se suffit largement à elle-même, avec son esplanade des plus radieuses.

 

Si,  à l’avenir, des travaux de la sorte se feraient sentir, et dans des cas de grande nécessité, ils devront être programmés et mis en exécution par des gens vertueux, au cœur d’or et à foi d’acier,mais de part et d’autre de la Mosquée bénie et le loin possible des tombeaux sacrés.

 

Dans l’espoir de venir en aide à notre chercheur et à ses compagnons, l’on lui demanda avec considération de se référer avec abnégation et amour aux prescriptions du Saint Coran, lesquelles  soulignent les conséquences fâcheuses de cette malédiction, qui porte atteinte à la personne sacrée de notre Prophète, Salut Divin Sur Lui.

 

Ces consignes du Saint Coran énoncent : « Nous T’avons envoyé en tant que témoin, annonciateur de la bonne nouvelle et avertisseur. (Verset 8)« Pour que vous croyiez en Allah, et en Son Messager, que vous L’honoriez, reconnaissiez Sa dignité, et Le glorifier matin et soir »(Verset 9) ( Sourate dite  Al- Fath ou la Victoire éclatante). Le véritable croyant, doit, par ces versets, au Prophète, amour et obéissance sans omettre, à base de toute action, de glorifier Allah, l’Unique, le Tout Puissant.

 

Un châtiment d’ici bas et dans l’Au-delà est prévu en réserve pour ceux qui, sans pudeur, profèrent des blasphèmes contre les personnes et figures sacrées de l’Islam, sans exclure bien entendu l’ensemble des Prophètes et Messagers de Dieu.

 

Le verset 57 de la Sourate dite des « Coalisés » stipule ainsi : « Ceux qui offensent Allah et Son Messager, Allah les maudit ici-bas, comme dans l’Au-delà et leur prépare un châtiment avilissant ».

 

De même, à la fin de la Sourate dite de la Lumière, il est demandé aux croyants et sous forme d’injonction, de ne guère considérer la personne du Prophète tel un commun des mortels, sous les termes suivants : « Ne considérez  pas l’appel du Messager comme un appel que vous vous adresseriez les uns aux autres. Allah connaît certes, ceux des vôtres qui s’en vont secrètement en s’entre cachant.  Que ceux, donc, qui s’opposent à Son commandement prennent garde d’une épreuve ne les atteigne, ou que ne les atteigne un châtiment douloureux. »

 

Il convient d’ajouter en outre, qu’élever sa voix, consciemment, devant la personne du Prophète, soit de Son vivant ou enseveli, vivant dans Sa tombe, revient à commettre un grave sacrilège à Son égard et donc à être sujet d’une grave malédiction de la part de Dieu Allah, Grâce à Lui  Seul. C’est ainsi que le Saint Coran en interdisant formellement d’élever la voix devant la personne du Prophète, rend hommage à ceux qui obéissent à cette règle de comportement. Il énonce en effet dans les versets 2 et 3 de la Sourate dite « les Appartements » :

 

« Ô vous qui avez cru ! N’élevez pas vos voix au dessus de la voix du Prophète, et ne  haussez pas le ton en lui parlant, comme vous le haussez les uns avec les autres, sinon vos œuvres deviendraient vaines sans que vous vous en rendiez compte » (Verset 2).

« Ceux qui auprès du Messager d’Allah baissent leurs voix, sont  ceux dont Allah a éprouvé les cœurs pour la piété. Ils auront un pardon et une énorme récompense. » (Verset 3).

 

Chers amis, si, élever simplement la voix, en présence de la personne sacrée de notre Prophète constitue déjà en soi, un blasphème en Son encontre, et une forme de mécréance entraînant une malédiction des plus horribles, que dire alors de cette tentative de transférer le corps sacré de notre Prophète au cimetière cité plus haut, tentative que notre chercheur devrait avorter.

 

Meilleurs vœux de succès, de santé et de bonheur à tous ceux qui militent pour les bonnes causes justes et nobles, et pour le bien de l’humanité.

                 

 

Cheikh Tahar  Badaoui

 

 

 

 

Site : www.Cheikh-badaoui.org

E-MAIL : si_tahar_badaoui@hotmail.com

 





                 BISMILLAH  ARRAHMANE  ARRAHIM

 

          LA MONNAIE LES BANQUES LES INTERETS EN ISLAM

 

 

La loi Divine, parfaite et immuable, concerne tous les aspects de la vie du croyant, pas seulement le côté strictement rituel mais aussi la vie courante : de la façon de s’habiller à la façon de manger, du rapport avec les animaux, à la vie économique, etc.

Tout est réglé : directement, par des dispositions détaillées, ou indirectement, par imitation de la conduite du Prophète –PPSL- et  par le biais de l’interprétation des savants.

Ces principes ont été valables aussi pour toutes les Manifestations Divines qui ont précédé  la dernière et définitive, c’est-à-dire : l’Islam.

 

Le domaine de l’économie en général et du commerce en particulier, a été investi par cette bénéfique action législative, avec des dispositions en matière contractuelle, tout  comme dans le  commerce de détail, en passant par la monnaie.

En effet, la monnaie a été toujours, même avant la révélation mohammadienne, investie d’un caractère sacré très évident, avec des symboles religieux gravés ou des formes qui attestaient de la liaison avec le monde céleste.

 

Ces monnaies étaient des supports de méditation, comme tout objet de la vie quotidienne : en tout instant l’homme avait la possibilité de réfléchir et quitter ce bas-monde, en s’adressant aux principes éternels.

 

En effet, les monnaies celtes et romaines étaient  gravées   avec des symboles sacrés qui manifestaient l’intervention de la caste des prêtres, comme celles des chinois et des japonais, qui étaient circulaires à l’extérieur et carrées à l’intérieur, pour indiquer respectivement le Ciel et la Terre.

 

Les musulmans aussi, gravaient la Shahada en arabe et, parfois, dans d’autres langues.

On a trouvé, en effet, en Afrique du nord des monnaies, avec, en latin, la première partie de la Shahada.

La Calife Ommayade  Abd El Malik en 692 avait frappé une monnaie en or où il y avait l’Epée de l’islam et avait fixé  le rapport entre or et argent  de 1 à 6,5, suivant les indications prophétiques.

Bref, tout était mis en place pour une harmonie entre matériel et spirituel, en favorisant toutes les couches de la société.

 

La dégénération a commencé en Occident au moment où le pouvoir temporel a progressivement remplacé l’autorité spirituelle, en prétendant  donner une autonomie à la vie quotidienne qui devenait indépendante de tout principe sacré.

 

Même si auparavant il y avait eu plusieurs épisodes de cette lutte, le tournant décisif qui a marqué  l’histoire sacrée de l’Occident, a été la destruction du dernier rempart ésotérique, c’est-à-dire les Templiers.

L’Ordre du Temple, qui avait son siège dans l’esplanade des mosquées à El Quds et gardait des rapports très stricts (au-delà des apparences politiques) avec les confréries musulmanes, possédait des pouvoirs justement dans le domaine de la frappe des monnaies.

Cette confrérie chrétienne trouva un ennemi implacable en Philippe le Beau, le roi de France, qui voulait saper complètement  le pouvoir religieux et s’emparer des richesses et du pouvoir de frapper les monnaies, arrivant même à les altérer dans leur composition.

Avec la disparition (tout au moins officielle) des Templiers, au début du 14ème siècle,  et la fin progressive du pouvoir spirituel au profit du pouvoir temporel, la monnaie en Occident a perdu son caractère sacré et immuable pour devenir variable et, surtout, pour perdre de sa valeur.

 

Sans le support spirituel qui, seul, pouvait garder sa vrai valeur,la monnaie a perdu progressivement son pouvoir d’achat en devenant un véhicule d’influences sataniques, pour arriver à la situation actuelle, où elle est remplacée par du papier ou d’autres instruments comme la carte de crédit ou des opérations bancaires .

Cette modification, loin d’être  la seule altération de l’ordre divin, a été accompagnée par la perte au niveau des individus et des familles, de la conscience des priorités, en tombant dans le matérialisme absolu.

 

Tout le monde opère pour satisfaire des désirs matériels , en oubliant la famille, les nécessiteux et les voisins, en rivalisant dans  l’apparence mondaine.

Ce point d’arrivée, où même l’homme est estimé du point de vue de la quantité d’argent en sa possession, a provoqué un renversement radical de l’ordre divin, en arrivant à une parodie des plus sataniques.

 

Cette course folle et immorale ne se termine jamais parce qu’il y a toujours quelque chose qui manque, grâce à la publicité et à la fumée de l’ignorance. Et alors qu’on a la carte de crédit et le prêt  bancaire qui paraissent créer du néant la richesse : tout semble facile, mais ,tôt ou tard , l’addition arrive avec les intérêts .

 

La banque est devenue le théâtre d’une parodie blasphèmatoire  dont les contours vont bien au-delà de l’expression courante et, désormais sans trop de signification, parce que banalisée par un excès d’utilisation,du dieu-argent.

 

En effet la banque, a fini par remplacer le temple, où on renouvelle les forces sacrées par le rite : tout le monde entre chez elle, comme des fidèles qui vont rendre hommage à une divinité qu’on ne  voit pas ,qui circule partout sans qu’on puisse la voir, ni lai toucher , grâce à l’informatique et qui ,sourtout, semble toute-puissante,à même de changer la vie et de donner la mort à ceux qui refusent de l’adorer.

 

Ceux qui s’adressent à elle sont obligés de se soumettre à une loi implacable qui n’admet pas des dérogations,comme tout est réglé , selon des prescriptions qui paraissent descendre du ciel,vu qu’on ne voit jamais le point final de la hiérarchie qui les a émanées.

Et l’argent des banquiers change de pays et de secteur à grande vitesse, insaisissable en ramenant la destruction lente mais inéluctable,  après un simulacre de bien-être .

 

L’asservissement à la finance à la place de l’asservissement (apparent parce que porteur de liberté intérieure) à la Loi Divine : voilà le point où il est arrivé le procès de la contrefaçon diabolique.

Le mécanisme est toujours le même : la spirale des intérêts qui, progressivement,engloutit tous les biens des individus et des nations,obligés de tout liquider pour faire face au cumul des montants, jusqu’à la ruine et l’asservissement total.

 

L’intérêt est un instrument qui a été toujours condamné dans toutes les traditions ; grecque, romaine juive (entre eux du moins) chrétienne et parmi tant d’autres D’ Aristote à S.Thomas d’Aquin ,tout le monde attaquait le principe de l’augmentation de la somme prêtée ,en stigmatisant la possibilité, que l’argent puisse être utilisé autrement que comme moyen d’échange.

L’église catholique avait interdit l’intérêt et proclamé que l’usure était le pêché le plus grave parce qu’il ne s’arrêtait jamais, étant lié au temps.

 

C’est avec le réforme protestante ,et le permis donné aux juifs par l’église catholique de pratiquer le prêt avec intérêt que le principe commença à se fêler pour arriver, avec les révolutions bourgeoises ,à être effacé grâce à la distinction entre intérêt et usure, le premier devenant licite.

 

Si en Occident la régression a été totale,le monde musulman a su résister grâce à la clarté et la sévérité de la condamnation coranique et prophetique.

 

« Ô vous qui croyez!  Ne dévorez pas d’intérêts usuraires en multipliant (la somme prêtée). Craignez Dieu; peut-être réussirez-vous.  Et craignez le Feu préparé pour les mécréants. » (Coran 3:130-131)

 

 Ceux qui vivent de l’intérêt usuraire seront ressuscités (au Jour dernier) comme des gens que le toucher de Satan a rendus déments.  Cela parce qu’ils disent : « Le commerce est comme l’intérêt », alors que Dieu a permis le commerce mais interdit l’intérêt usuraire.  Celui qui, ayant reçu une exhortation de son Seigneur, cessera (par obéissance) pourra conserver (les profits) qu’il a acquis par le passé; et son affaire, dorénavant, est entre les mains de Dieu.  Quant à celui qui récidivera… les voilà les gens du Feu, dans lequel ils demeureront éternellement.  Dieu réduira à néant l’intérêt usuraire et fera fructifier les aumônes.  Et Dieu n’aime pas le pécheur qui se complaît dans l’infidélité. » (Coran 2:275-276)

  •  
  • O vous qui croyez ! Craignez Dieu et laissez tomber ce qui vous est dû de l’intérêt usuraire, si vous êtes (vraiment) croyants.  Si vous ne le faites pas, soyez avertis d’une guerre que vous déclareront Dieu et Son messager.  Mais si vous vous repentez, il vous restera vos capitaux (sans intérêts).  Ne lésez personne et vous ne serez point lésés. » (Coran 2:278-279)

 

  •  
  •  Jaabir a rapporté que le messager de Dieu (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a maudit celui qui reçoit de l’intérêt, celui qui paie de l’intérêt, ceux qui sont témoins [du contrat à intérêts] et ceux qui mettent [ce contrat] par écrit.  Puis, il a ajouté : « Ils sont tous pareils. »  (Mouslim)

 

La condamnation est totale et claire !

 

L’intérêt usuraire rend comme fou (et la réalité quotidienne ne peut que le témoigner ….) et devient comme une déclaration de guerre contre Dieu et Son Prophète (PBDSL)(et l’issue de cette guerre est connue de tous),sans rien rapporter parce que tout va disparaître .

Le seul vrai intérêt est l’augmentation de la récompense qu’Allah (GLTH) octroie avec largesse à ceux qui font l’aumône

 

En effet, si un musulman veut prêter  de l’argent à quelqu’un pour l’aider, il doit se baser sur des principes de fraternité et il est inconcevable de charger un intérêt sur le prêt, en l’entraînant dans un cycle d’endettement qui ressemble à de l’esclavage. 

Ce même principe ,il faudra l’appliquer aux relations internationales ,milieu où le système bancaire a fait des ravages immenses .

 

Si un individu souhaite utiliser son argent pour s’enrichir, alors il doit être disposé à risquer en investissant dans une activité, avec partage de risques, qui peut ,à la fin, même rien rapporter,sans avoir droit à un revenu fixe.

 

Ce garde-fou démontre, une fois de plus, comme l’Islam est « l’arche » providentielle que le Tout-Puissant a préparé pour les hommes qui veulent faire face aux eaux troubles des temps derniers.   Et Allah est le meilleur stratège.

 





                             BISMILLAH  ARRAHMAN  ARRAHIM

 

                           MON RETOUR A L’ISLAM

 

 

La première fois que j’ai rencontré un musulman , c’était l’année  1974.

 

C’était un italien avec lequel je partageais une certaine vision du monde de caractère politique et avec qui je n’avais jamais parlé à ce sujet.

 

Ma connaissance de l’Islam était très superficielle et limitée aux clichés: à l’époque on parlait très peu de l’Islam.

 

Sa déclaration de foi m’avait très étonnée et j’avais eu une réaction fort naïve, en lui demandant si les musulmans croyaient en Dieu…….

 

En vérité, mon intention était de lui demander des explications sur la façon de concevoir la Divinité, mais l’étonnement m’avait égaré !

 

En tout cas, le long chemin vers la chaude lumière de l’Islam avait débuté cette soirée-là et, après maints arrêts et erreurs , il ne s’est plus interrompu ,grâce à Allah-gloire à Lui Le Très Haut- .

 

Par mon caractère, incapable de décisions irréfléchies,  j’ai besoin de temps avant d’entreprendre une démarche : jour après jour, information après information, la mosaïque de mon retour à la Foi ,avait commencé à prendre forme.

 

Les premiers pas ont consistés à appliquer certaines interdictions alimentaires (alcool et viande de cochon) et à étudier certains principes de l’Islam par rapport aux autres fois révélées.

 

Après il y a eu un événement inouï de ce siècle qui avait proclamé le triomphe de la raison et du progrès matériel : la Révolution iranienne qui  bouleversait  la donnée historique et avait généré toute une série d’écrits et de livres dont le contenu mélangeait  la mauvaise foi et l’ignorance.

 

Mais le chemin était encore très long parce que les rebuts du monde moderne m’empêchaient de me purifier rapidement

 

La lecture d’un livre d’un juif revenu à l’Islam –MUHAMMAD ASAD (Léopold Weiss) LE CHEMIN DE LA MECQUE- fût le tournant décisif.

 

Ce livre était l’histoire des pérégrinations au service de l’Islam , de l’Arabie au Pakistan ,en passant par l’Afrique du Nord où l’auteur avait rencontré l’héroïque  Mudjahid ,Umar El Mukhtar.

 

La rencontre s’était passée la nuit, une nuit noire et pleine de mauvais augures ,dans le désert libyen auprès d’un petit feu, où les deux hommes avaient essayé de faire le point d’une situation désormais désespérée ,après la chute du dernier bastion, l’oasis de Koufa.

 

Comme pour répondre à une question non posée, Umar El Mukhtar avait proclamé Sa Profession de Foi et Son testament spirituel.

« Nous combattons car nous avons le devoir de combattre pour défendre notre religion et notre liberté. Nous combattrons jusqu’à ce que nous chassions les envahisseurs ou jusqu’à ce que nous mourions. Nous n’avons pas d’autre choix. Nous sommes à Dieu et c’est à Lui que nous retournons. »

 

Cette acceptation de la destinée, qui ne tombait pas dans le fameux fatalisme passif dont tant de fois l’Islam a été accusé, mais qui, au contraire, poussait également à l’action, tout en sachant que le résultat sera négatif, m’avait touché d’une façon décisive.

 

J’avais l’impression d’être à côté de ce bivouac sous le ciel du désert qui paraît plus proche qu’ailleurs, à tel point de donner l’impression de vous écraser.

 

Un tel état d’âme ne pouvait être provoqué que par une « force » qui venait d’en Haut….

 

Aucune idéologie, aucune élaboration intellectuelle humaine n’avait une force semblable. Alors , je m’étais rappelé le premier verset du Coran que j’avais lu :

 

« N’appelez pas ceux qui sont tués sur le chemin de Dieu des morts, mais des vivants ; seulement vous n’en avez pas conscience. »  Sourate LA VACHE verset 154

 

Et maintenant, tout paraissait plus clair et plus lumineux.

Et après le voyage en Algérie qui devait être bref et provisoire……….

Et les milles rencontres « fortuites » qui m’ont permis de compléter la mosaïque.

 

A partir de celle avec un vieux qui s’était arrêté pour commenter mon visage pour arriver aux différentes personnes qui me considéraient un frère en Islam même si mon retour à la foi n’avait pas encore eu lieu : toutes une série de  tesselles qui complétait  la mosaïque.

 

Et enfin, grâce à Allah –gloire à Lui Le Très –Haut –le pas final avec le jeûne du Ramadhan, suivi par le rite de la prière.

 

Pas final pour sortir de l’obscurité oui, mais, en même temps, premier pas d’un autre chemin fait d’examen, difficultés et persécutions.

Persécutions parce que le retour à la foi était perçu par certains comme une sorte de trahison : j’étais  devenu l’espion de l’ennemi….

 

Difficultés liées à la nouvelle discipline de vie avec toutes les incompréhensions familiales et professionnelles

Et, sans cesse, des examens….

 

« Prétendriez-vous entrer au jardin sans aucunement passer par des épreuves analogues à celles de vos devanciers révolus ? Ils furent touchés par la calamité ,la douleur et secoués. Au point que l’Envoyé dit, ainsi que ceux qui ont cru avec lui : »A quand le secours de Dieu ? »Mais le secours de Dieu est assurément proche »  SUURATE LA VACHE verset 214

 

Et après se produisirent les attaques les plus difficiles et les plus captieuses : celles de l’âme inferieure. Les difficultés deviennent une sorte de justification du ralentissement dans la croissance spirituelle, à tel point que l’eau commence à stagner.

 

Après toute une série d’échecs dans la recherche d’un guide spirituel et la naissance en moi d’une sorte de résignation qui m’avait amené à la conclusion de ne pas être à la hauteur d’un certain chemin spirituel, j’ai rencontré CHEIKH SI TAHAR BADAOUI.

 

Pour la première fois, je me suis senti comme chez moi : pas un hôte souvent à peine toléré.

 

Et après j’ai été enveloppé par son Amour en Allah, jour après jour, Il a enlevé mes appréhensions. Attention après attention, voile après voile, mot après mot, Il m’a impliqué, il m’a fait participer coûte que coûte : je suis entré dans la communauté.

 

Tout était traduit en français, on me cherchait, on m’invitait, on m’aidait pour mes problèmes de santé et de travail.

 

Toujours lumineux, souriants et gentils : une cordialité qui provient des profondeurs et devient Lumière Spirituelle.

 

Et après encore le Maître.

Comment Le décrire ?                                                                                                                      

 

On pourrait parler de ses articles qui paraissent dans les journaux ou de ses livres, dans lesquels il illustre et explique tous les fondements de l’islam, avec sa doctrine et son verbe facile, en permettant aux gens d’approfondir les connaissances superficielles des rites .

 

Ou de ses rencontres où Sa lumière apaise les cœurs et renouvelle les forces épuisées par la vie quotidienne, avec une ambiance communautaire qui rappelle les premiers temps de l’histoire musulmane.

 

On peut parler de sa façon de lire le Coran ou de conseiller ou  de corriger en souriant et sans le manifester directement

 

Toutefois, en parlant de Cheikh Si Tahar je pense toujours à un hadith reporté par ABOU HURAIRA (que Allah soit satisfait de Lui)

 

Lorsque je souffrais sévèrement de la faim, j’allais trouver un compagnon du Prophète — paix et bénédictions sur lui — à propos d’un verset du Coran. Je restais en sa compagnie pour l’étudier et pour qu’il m’emmène chez lui et me donne à manger. Un jour, j’avais tellement faim que j’ai mis une pierre sur mon estomac. Je me suis ensuite assis en attendant le passage des compagnons. Abû Bakr approcha : je l’interrogeais sur un verset du Coran afin qu’il m’invite, mais il ne l’a pas fait. Ensuite, `Umar Ibn Al-Khattab passa. De même, je l’interrogeais sur un verset. Lui non plus ne m’invita pas. Enfin, le Messager d’Allâh — paix et bénédictions sur lui — passa et se rendit compte que j’avais faim. Il dit : " Abû Hurayrah ! ". 
" À ton service, répliquais-je en le suivant jusque chez lui. " Il trouva un bol de lait et interrogea sa famille sur sa provenance. " Quelqu’un te l’a Envoyé", répondit-on. "Ô Abû Hurayrah, va trouver les Ahl As-Suffah et invite-les", proposa alors le Prophète. " Abû Hurayrah les invita et tous burent du lait.

 

Et c’est justement l’attitude et la perspicacité du Prophète (paix et bénédiction divines sur Lui ) qu’on retrouve en Cheikh Si Tahar.

 

Il sait lire dans les cœurs et comprendre sans qu’on s’explique et qu’on demande.

 

Des questions posées, des fois non directement, et des allusions directes ou indirectes touchent le for intérieur de ceux qui L’écoutent

Et , des fois, il y a des réponses à des questions non posées.

 

Il possède un troisième œil spirituel  comme ceux qui sont indiqués dans le Coran :

 

Il y a en cela des signes pour ceux qui lisent l’intérieur à partir de l’extérieur Sourate 15 AL HIJR verset 75

 

Ce verset fait allusion à la FIRASA , c’est-à-dire la perspicacité du croyant

 

Craignez la perspicacité du croyant car il observe par la lumière divine  Hadith prophétique 

 

 

Cheikh Si Tahar possède cette qualité à tel point qu’il devient comme un miroir qui distribue la lumière de l’autre monde à ceux qui savent l’écouter

 

Et quoi dire de la sensation de sécurité qu’il émane, en rassurant nos cœurs et en créant comme une séparation, un voile entre nous et le monde profane ?

 

Il est un lion qui élève des lionceaux avec, si nécessaire, des corrections salutaires et bénéfiques ,qui nous font grandir et améliorer dans le chemin spirituel.

 

On oublie les fatigues et les peurs pour rejoindre une oasis de paix spirituelle au milieu du désert crée par le monde moderne, le monde globalisé et désacralisé

 

Et quand nos faiblesses nous éloignent de lui, nous ressentons une malaise , une nostalgie grandissante, un sens de culpabilité qui nous fait comprendre ,encore une fois de plus, comme il est fondamental pour notre existenceet comme Sa Présence est capable de dissiper les nuages de la vie.

 

Combien de fois, le seul fait d’entrer chez Lui ou de m’approcher de sa maison m’a apaisé le cœur.

 

En effet, comme l’Imam Malek a dit :

 

Le savoir ne consiste pas dans le cumul d’informations mais c’est une Lumière que Dieu met dans le cœur.

 

Et Cheikh Si Tahar distribue cette Lumière à tous ceux qui L’entourent comme le Prophète (paix et bénédiction divines sur Lui) distribua le lait, symbole de la Connaissance spirituelle,  dans le hadith cité.

                                                                                                      





 

 

     DES FRUITS AMERS DE LA MONDIALISATION DEVORANTE

 

 

 

               A la lumière de la Toute-puissance divine , tous les faits et gestes sont liés et font partie de Sa stratégie que nous, êtres limités par définition, souvent n’arrivons pas à comprendre.

              

               Toutefois, notre devoir est d’essayer d’étudier les événements, en les analysant et les comparant à l’enseignement prophétique et coranique.

              

               Ces derniers temps ,ceux qui ont regardé les émissions télévisées concernant la prière à LA MECQUE, ont pu
remarquer que l’Enceinte Sacrée est désormais entourée de gratte-cieux et grues qui annoncent d’autres constructions, sans oublier l’horloge gigantesque.

              

               Ces images sont à analyser en considérant le Coran et la tradition prophétique « Certes,le premier temple édifié pour les hommes est celui de Bakka,temple béni[servant] de bonne direction aux mondes. Là il y a un des signes manifestes :la station d’Abraham et quiconque y entre est en sécurité.
Dieu prescrit aux hommes, comme devoir envers lui, le pèlerinage à ce temple – [un devoir] pour ceux qui en ont les moyens. Quiconque est infidèle[doit savoir]que Dieu peut se passer des mondes.

Sourate La famille de Imran v.96 97

 

 

               Point central de la Manifestation auquel tous les croyants s’adressent pendant le rite de la prière, guide pour tous les êtres et source inépuisable d’influence spirituelle, elle a été le point de départ de la Révélation coranique et tous ses endroits sont porteurs de paix

              

               Le Prophète (sas) et ses compagnons ont sacralisé , par leur présence bénie, tous les bâtiments et toutes les choses inanimées.

              

               Cette campagne de destruction systématique assume le caractère d’une profanation blasphématoire en soi-même, aggravée par l’intention d’en tirer un plus grand profit commercial.

              

               Concernant la fin des temps, un des signes précurseurs est cité dans un hadith prophétique :

Quand tu verras la servante générer sa maîtresse et les va-nu-pieds ,les miséreux et les bergers rivaliser dans la construction de maisons de plus en plus hautes.(Al-Boukhâri Mouslim)

 

               La compétition « vers le haut » n’a rien à voir avec une élévation spirituelle mais, bien au contraire, fait précipiter vers la matière brute ,en révélant un aveuglement totale, un oubli des bases de la foi.

 

               Tous les bienfaits que Allah a octroyés à la Terre Sainte sont gaspillés dans le luxe, l’apparence, l’imitation passive d’un Occident qui continue à manifester son mépris et son agressivité vis-à-vis des musulmans

 

               L’attaque satanique contre l’islam est multiforme et concerne aussi le côté doctrinal, vu que certains prêchent la simplification et la modernisation de la langue du Coran.

 

               La langue arabe, langue sacrée et rituelle, en tant que parole divine ne peut pas être modifiée et remplacée.

 

               La langue anglaise, langue commercial et instrument de domination, cherche à remplacer l’arabe et les autres langues pour véhiculer la vision du monde laïque et matérialiste, complètement détachée de l’Autre Monde.

 

               Cette "culture " cherche sans cesse de normaliser l’Islam selon les critères modernistes qui prêchent une adhésion extérieure à la religion qui reste en deuxième position, après toutes les « croyances »modernes.

 

               La subversion cherche à maîtriser la seule force qui résiste encore à l’instauration du règne de la quantité et du matérialisme.

 

               Cette attaque au noyau de l’Islam   marque une nouvelle phase de l’agression et appelle tous les croyants à être de plus en plus attachés à la corde de Dieu et vigilants, sans tomber dans le piège d’une réaction violente qui deviendrait une arme ultérieure dans les mains des ennemis. Je ne peux conclure qu’avec la remarquable expression du cheikh Tahar Badaoui dans un de ses nobles ouvrages qui s’intitule : vers quelle Qibla sommes-nous orientés ?

              

               Restons à votre entière disposition pour toute éventuelle observation que vous pourriez exprimer, chers lecteurs, mes meilleurs vœux pour le jeûn sacré du mois de Ramadhan

 

 

                                                                Votre frere OMAR